Une sculpture relief en mémoire aux animaux ayant servi aux côtés des soldats pendant la guerre de 1

Communiqué de Presse, 5 février 2019

En mémoire aux animaux ayant servi

aux côtés des soldats pendant la guerre de 14-18

Au travers de cette œuvre réalisée par le sculpteur VIRGIL et parrainée par le Souvenir Français, l’association AERHO a voulu accomplir un devoir de mémoire envers ces animaux utilisés en masse pendant cette guerre. Par centaines de milliers, ils ont partagé le quotidien des soldats, les privations, les souffrances et souvent leur destin funeste.


Cette œuvre sera présentée au GRAND PALAIS à PARIS dans le cadre de l’événement ART CAPITAL du 13 au 17 février 2019 au sein du salon des Artistes Français.

L’inauguration de l’œuvre se déroulera le 13 février à 15h en présence de Serge Barcellini, Président du Souvenir Français, Contrôleur général des Armées.

Un devoir de mémoire avant tout

A l’occasion du centenaire de la fin de la Grande Guerre (novembre 2018 pour l’armistice et juin 2019 pour le traité de Versailles), AERHO a demandé au sculpteur VIRGIL de réaliser une œuvre d’art représentant le sacrifice de ces animaux.

Les visiteurs sont invités pour un voyage émouvant au milieu de ces destins mêlés de soldats et d’animaux. Perdus au milieu des armes de guerre, ces êtres se sont retrouvés par milliers dans un enchevêtrement de souffrances et de complicité.

Dans le pigeon qui s’envole du relief, il faut voir un message d’espoir, porteur d’un devoir de Mémoire réclamé par les soldats eux-mêmes.


Titre : « Aux animaux ayant servi aux côtés des soldats de 1914-1918

Dimension : 100 x 70cm (H x l)

Matériau : résine

Couleur : bronze

Année de réalisation : 2019

L’art traverse et perdure !

C’était donc le support parfait pour porter ce message, ce devoir de Mémoire envers les animaux.

Revue du Souvenir Français – Janvier 2019 :

« La souffrance des animaux en guerre ne sera pas le versant oublié du centenaire ! Si les Poilus de la Grande Guerre ont souvent évoqué les animaux, d’abord les nuisibles, les rats et les poux, mais aussi ceux dont ils partageaient la souffrance, les chevaux, les mulets et les chiens, la souffrance animale n’a pas éveillé